PS Vita : Le monde est sur Play

Sony sort sa nouvelle console PS Vita, qui prend la relève de la PSP. Une machine de guerre, une “PS3 portable” peut-on lire parfois. Et en effet : écran tactile OLED de cinq pouces, une surface tactile au dos, connexions réseaux Wi-fi et 3G (en option), deux caméras et deux joysticks. On ne fait pas les choses à moitié, on les fait même plutôt en double.

Pourtant tout n’est pas rose dans la lancement occidental de la console, trois mois après le Japon où le message du démarrage semble clair : avec seulement 600 000 exemplaires vendus, le contexte est difficile. Regardez autour de vous, surtout dans les transports en commun : les joueurs se sont rabattus sur leur smartphone ou cette bonne vieille DS. Car même chez l’autre fabricant de consoles portables, Nintendo, la petite dernière — 3DS — ne s’impose pas aussi rapidement que prévu. A l’inverse, l’iPad se montre de plus en plus.

Smartphones et tablettes, voici donc les nouveaux chouchous des joueurs “occasionnels”. Les gamers eux, accros au PC et aux consoles de salon, franchiront peut-être plus facilement le pas d’acquérir une PS Vita (de 249 à 299 euros pour le modèle 3G). Mais on pourrait bien assister au déclin irréversible de ces chères consoles portables. Dommage, la PS Vita, soi-disant “PS3 portable” avait pourtant une carte à jouer : celle de permettre de continuer ses jeux PS3 en mobilité, avec par exemple un système de synchronisation des progressions entre la console de salon et sa petite soeur portable. Tout cela sans avoir à acheter deux fois un même jeu, bien sûr. Cela aurait été une petite révolution. Mais ce n’est pas le chemin pris par Sony, et l’on espère qu’ils ne sont pas passés à côté de quelque chose…

Tentés par la PS Vita ou déjà acquéreur ? N’hésitez pas à donner votre avis. En attendant, coupure pub oblige, on regarde le spot de la console avec ce slogan “Le monde est sur Vita”.

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10 ans de séries TV en 8 minutes

Vous connaissez Krishan Damani ? Moi non plus. Mais ce que je sais, c’est qu’il m’a fait passer un agréable moment avec sa vidéo “Televisionography 2000-2011″. Pendant plus de huit minutes — ça peut paraître long pour une vidéo Youtube, mais en réalité ça passe très bien — on replonge avec nostalgie dans des séquences de pas moins de 70 séries, qui ont marqué la décennie précédente. Le montage vous fait même voyager au travers d’une petite histoire, alors profitez de cette pause détente. On se retrouve après pour la suite.

Maintenant vous pouvez vous amuser à reconnaître les 70 séries, elles sont listées ci-dessous et plus en détail ici.

Community, The Office, Chuck, Malcolm in the Middle, The Big Bang Theory, Scrubs, How I Met Your Mother, Friends, King of Queens, House, Studio 60 on the Sunset strip, The IT Crowd, Greys Anatomy, Criminal Minds, Bionic Woman, The Walking Dead, Flashforward, The O.C., Gossip Girl, Prison Break, 30 Rock, My Name Is Earl, My Wife and Kids, Modern Family, Alias, Game of Thrones, Dexter, Six Feet Under, It’s Always Sunny in Philadelphia, Lost, Flashforward, The Shield, Eureka, The Unit, Bones, Spartacus, Rome, Robin Hood, Merlin, 24, The Wire, Justice, Shark, Boston Legal, The Mentalist, Smallville, Curb Your Enthusiasm, Arrested Development, Leverage, Hustle, CSI Miami, The Chicago Code, Psych, Sherlock, Monk, Weeds, The Simpsons, Futurama, American Dad, South Park, Family Guy, Commander in Chief, The West Wing, Heroes, Jericho, Supernatural, Battlestar Galactica, Firefly, Dr Who.

A noter enfin, les bons choix musicaux pour la vidéo : Arcade Fire (Ready to Start), Foster the People (Warrant), The Stranglers (Golden Brown), Thirteen Senses (Into the Fire) et Zach Hemsey (Vengeance).

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Clear, l’application inédite de gestion de tâches

Des applications gestionnaires de tâches (ou To-Do) il y a en des tonnes sur iPhone. Wunderlist, Remember the Milk, Weave, même iOS 5 y va de la sienne avec “Rappels”. Pour autant l’une d’entre elles, nommée Clear, se démarque par une interface inédite.

Clear est claire, c’est certain. Son design et son ergonomie en font une application vraiment inédite par rapport aux autres gestionnaires de tâches. Et pourtant elle ne contient pas l’ensemble des fonctionnalités que l’on peut trouver chez ses concurrents, comme par exemple les alarmes ou la synchronisation cloud. Alors, est-ce vraiment uniquement son interface qui en fait son succès ? Démonstration en vidéo :

Clear est une application payante (0,79 euros au lancement). Site officiel : realmacsoftware.com/clear. Nous l’avons testée. On en fait rapidement le tour c’est certain. Et tout est fluide et ultra-accessible sans nécessité de connexion. Parviendra-t-elle à se démarquer face aux alternatives gratuites ? A vous de le dire.

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Angry Birds sur Facebook

14 février 2012 : en ce jour de Saint-Valentin, c’est l’un des jeux les plus aimés du monde qui débarque sur Facebook après avoir conquis iOS et Android. Lancé en décembre 2009, Angry Birds se recycle une nouvelle fois, accessible à tous gratuitement (mais avec quelques options payantes bien placées).

Rendez-vous ici : facebook.angrybirds.com

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Air – Le Voyage dans la Lune

A la première écoute, on n’a pas voulu y croire. Non, ça ne pouvait pas être le nouvel album de Air, tant attendu, depuis si longtemps. Il devait y avoir une erreur. On avait du mettre le mauvais CD.

Vérification faite, on relance la lecture. Une fois, deux fois… le doute n’est plus permis. Le Voyage dans la Lune, la bande-originale du film éponyme de Méliès par Air, est loin d’être l’album que l’on espérait. Redondant, ennuyeux, le disque lasse très rapidement alors qu’il ne dure que 31 minutes. Et lorsqu’il arrive à capter l’attention avec deux titres bien construits et enchaînés (Parade, et Moon Fever) il retombe immédiatement dans sa platitude répétitive sur Sonic Armada. A propos de Moon Fever, on sera très surpris d’y trouver la mélodie de Right Here, Right Now de Fatboy Slim, dans une version beaucoup plus douce et plutôt agréable. Faites le test.

Mais tout cela est bien pauvre pour un disque de l’un des meilleurs groupes de la french touch. Et c’est avec beaucoup de déception que l’on termine une nouvelle écoute de ce Voyage dans la Lune. La dernière écoute, peut-être.

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Retreat

Retreat se veut être un huis-clos psychologique où la tension monte entre un couple venu se couper du monde sur une île déserte, et un soldat blessé qui débarque en leur annonçant qu’un virus mortel a décimé toute la population extérieure et qu’ils doivent se protéger.

Sans moyen de vérifier, le couple — comme le spectateur — se retrouve seul face à ces affirmations, puisque le contact radio que l’île entretenait avec le continent, a été rompu. Inutile de préciser que les téléphones mobiles ne captent pas, évidemment.

Le film nous présente donc plusieurs hypothèses parfaitement plausibles : le soldat ment ; le soldat a raison ; il y a un virus ; le virus n’est pas mortel ; il n’y a pas de virus. Et on attend. On attend 1h20 (heureusement ce n’est pas très long) pour savoir laquelle de ces affirmations est la bonne, parce que de toute façon le scénario va continuer d’avancer sans rien laisser paraître de la vérité. C’est donc très facile de faire un film comme Retreat, et c’est bien là le problème. On nous pose une devinette au début. On nous donne la réponse à la fin. Il n’y a aucun intérêt entre les deux moments. L’idéal aurait été de continuer le film après avoir révélé la vérité (en plus, il y avait le temps) mais non. Un beau gâchis.

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General Elektriks @ Nouveau Casino ’12

Rappelez vous, on les mettait déjà dans notre best of (2e) de Solidays 2010. GENERAL ELEKTRIKS revient en grande forme pour son deuxième album, PARKER STREET, et pas moins de 4 dates parisiennes d’affilée. Un enchaînement Le Café de la Danse – La Maroquinerie – La Gaité Lyrique – Le Nouveau Casino assez peu ordinaire pour le noter (et qui sera utilisé pour faire un joli DVD live!), sans compter qu’Hervé Salters et sa bande reviendront en fin d’année pour un Zénith qui s’annonce grandiose. Ambiance électrique sur la capitale donc, le weekend dernier…

Et pas le temps de souffler. Les premières notes résonnent une petite heure après l’ouverture des portes, et GENERAL ELEKTRIKS n’a pas une seconde à perde : pas de première partie, on envoie directement le gros du son, et on se présente d’emblée (ils sont polis). Bondissant comme jamais derrière son clavier, Hervé Salters propulsent le Nouveau Casino rempli à craquer (faut dire, c’est pas grand non plus) pour un set groovy, mélange connu d’électro-jazz-pop qui permet beaucoup de variations et de styles. Si le premier album est repris en cœur par un public conquis, le dernier en date était aussi très efficace. Terminant un set malheureusement bien court en 1 heure et quart (à peine), le groupe clôturait donc son marathon parisien (ponctué de quelques guests ; Yael Naim, -M-, Vincent Segal et quelques autres), avant une grande tournée hexagonale, et réchauffait un dimanche soir bien froid. Reste une envie de les retrouver sur de plus grandes scènes cet été, on croise les doigts.

Initiative intéressante, les GENERAL ELEKTRIKS ont privilégiés les petites salles pour ce passage en force (sur le nombre de dates). L’envie de faire plaisir au public, l’envie aussi de ne pas se sacrifier aux grandes salles… Avant le Zénith à l’automne. Et avant le DVD live de ces concerts, on retrouvera en images leur prochain single “Tomorrow we’re leaving”, dont le clip sera issu des mêmes concerts… Double ration donc.

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Hung – saison 2

Si c’est avec une grande joie que l’on a retrouvé notre Ray Drecker dans sa nouvelle vie de gigolo (ou prostitué masculin), il faut bien avouer que la saison 2 de Hung fait malheureusement traîner les choses. Une prouesse sachant qu’elle ne compte que 9 épisodes, de 30 minutes chaque.

Véritable petite pépite de la chaîne HBO, Hung nous avait emmené avec délectation dans le quotidien de Ray : prof et entraîneur sportif dans un lycée de Detroit, on voyait sa maison prendre feu et ses deux enfants partir avec son ex-femme (Jessica). Pour s’en sortir avec de faibles moyens dans une ville américaine ravagée par la crise, Ray allait se prostituer. A force de glaner une petite clientèle grâce à son amie Tanya qui s’improvisait maquerelle en association avec une autre femme (Lenore), on finissait sur une situation cocasse intéressante : l’ex-femme de Ray, malheureuse avec son nouveau mari Ron, finissait par écouter son amie Lenore et acceptait de prendre les services d’un gigolo… vous devinez qui, au dernier moment, évitait un moment particulièrement gênant pour tout le monde.

La saison 2, c’est la suite, en plus lent. Tanya et Lenore se battent pour fournir à Ray une clientèle toujours plus originale à chaque passe. Mais ce dernier finit surtout par retrouver des sentiments pour son ex, et elle aussi n’est pas insensible d’autant que Ron veut un enfant.

Hung vaut surtout pour le personnage de Ray Drecker. Il incarne —  et la série avec lui — une leçon d’humanité. Ray est un gentil qui tente de s’en sortir, sans pour autant punir les autres. Ce qui lui rend la tâche encore plus difficile. Pire, quand il est lui-même la victime de ses concitoyens, il sait pardonner. Alors, même s’il porte mal le costume, Ray est un modèle de comportement. Et ça fait du bien de regarder Hung, rien que pour ça.

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Infographie interactive sur l’histoire de Google

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement j’ai une aversion pour toutes ces infographies et articles qui nous expliquent tout “en 1 image” histoire de faire parler d’eux.

Et puis, un jour, d’un seul coup, tombe une infographie différente des autres : l’histoire de Google, racontée de manière interactive, c’est joli et c’est presque relaxant comme le feuilletage d’un magazine papier.

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OK Go : Needing/Getting

Quand le groupe OK Go, connu pour ses clips déjantés, s’allie avec la marque Chevrolet pour faire la vidéo de leur single Needing/Getting, cela donne 4 mois de préparation, 4 jours de tournage, et plus d’un millier d’instruments pour cette performance musicalo-automobile. Ou automobilo-musicale.

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