

Nos téléphones sont devenus intelligents, c’est au tour de nos montres de le devenir (il était temps, elles existent depuis beaucoup plus longtemps). On a beaucoup aimé l’i’m Watch, Sony sort sa SwartWatch. Pas de différences majeures, le principe reste de connecter sa montre à son téléphone (Android) pour recevoir les notifications (appels, SMS, Facebook, Twitter…) à son poignet, plutôt que de devoir toujours sortir son téléphone devant soi. L’information devient plus facilement consultable mais pas forcément plus lisible compte tenu de la taille de l’écran, si vous saisissez la nuance.
La Sony SmartWatch est prévue pour avril, au prix de $150.
Le choix entre les différentes montres intelligentes se fera peut-être au niveau du design.
Avouez, vous aussi, vous l’avez senti : l’essoufflement. Ce n’est pas facile de le reconnaître, ça fait même un peu mal. Après tant d’années au top, Dexter n’a pas réussi à nous emballer autant avec sa saison 6. Pourtant, tout était là : des seconds rôles parfaits (Colin Hanks, Edward James Olmos, Molly Parker), des meurtres inquiétants (on a atteint des sommets de mise en scène) et une implication de notre héros jusqu’au danger. Mais voilà, malgré tout cela, en 12 épisodes la série aura quand même réussi à faire traîner les choses, s’embarquant dans des histoires parallèles pas très passionnantes (Frère Sam et son garage) et allant même jusqu’à nous servir un épisode franchement inutile (le road trip sur la trace de Trinity avec le frère mort de Dexter en guest fantôme). STOP. La série ne nous avait vraiment pas habitué à cela.
L’histoire ce cette saison nous place dans un contexte religieux. Dexter se demande s’il ne pourrait pas trouver refuge dans la foi en Dieu pour dompter son “dark passenger” et mettre un peu plus de lumière en lui. En parallèle, des cadavres se mettent à surgir dans Miami, et chaque découverte donne lieu à des scènes ou “tableaux” annonciateurs de la fin du monde. C’est un duo, le professeur Gellar et son assistant Travis, qui est derrière tout cela. Des fanatiques comme on fait peu, qui vont semer la panique à la brigade criminelle dont Debra Morgan (la soeur de Dexter) prend les commandes.
Peu à peu, on rentre dans le quotidien de notre tandem biblique et on assiste au rapprochement de Dexter avec eux, qui souhaite leur mettre la main dessus avant ses collègues. Mais à force de s’approcher du feu il va finir par se brûler et, comme dans plusieurs saisons avant celle-ci, la confrontation finale sera l’apothéose.
Il faudra tout l’art du cliffhanger — qu’on lui reconnaît sans peine à la série — dans la toute dernière scène pour notre curiosité envers la saison 7 soit suscitée. Cependant sur l’ensemble, l’impression demeure : Dexter signe sa moins bonne saison. Un signal d’alarme qui implore de conclure en beauté.
L’annonce d’un concert au Zénith a souvent annoncé un gros hit : KASABIAN, ARCTIC MONKEYS, ARCADE FIRE… Pour ce que nous en savons, la salle réunit depuis quelques temps les groupes les plus tendances. Bien joué, si l’accoustique pêche quelque peu (on adorerait voir les mêmes dans des salles plus petites…), le public répond bien présent à chaque fois. Et pour les BLACK KEYS, c’est une salle comble, chauffée à blanc, qui attendait le duo américain pour un set diablement efficace.

20h. La première partie démarre sans sourciller ; PORTUGAL. THE MAN est aussi un groupe avec un peu d’ancienneté, mais qui doit ici réveiller la fin de journée. Pour une grosse demi heure de set, si on n’a rien à leur enlever leur passage se révèlera quand même anecdotique. La faute à une suite de morceaux pas forcément distincts les uns des autres, et surtout des BLACK KEYS dont on piaffait déjà d’impatience de les voir arriver…
21h20. Après quelques minutes pour se faire désirer (normal), les BLACK KEYS débarquent, prêts à nous en coller une bonne avec dès l’intro Howlin’ For You, un des titres les plus efficaces. Et c’est peu dire, mais en 7 albums le groupe a enchaîné les tubes (connus ou non), et n’a plus qu’à piocher pour nous abreuver de riffs ravageurs. Evidemment, priorité à BROTHERS, l’avant dernier album, et EL CAMINO, sorti le 6 Décembre dernier, qui ne sont pas démunis de munitions, mais ATTACK & RELEASE est aussi bien cité. Accompagné de deux camarades musiciens, le duo enchaîne sans sourciller, inquiétant au passage sur quelques pauses bien longues : on ne sait trop si le batteur Patrick Carney vient de perdre un doigt ou non.. mais continue quand même. Ouf! Délaissant leurs accompagnateurs pour quelques morceaux, les BLACK KEYS confirment quand même que pour faire du bon rock, 2 est un bon chiffre. Terriblement efficaces à eux deux, les BLACK KEYS servent un set de 23 titres sans fatiguer, ni forcément en faire plus (on a l’impression que le passage au Zénith formate terriblement les concerts, jeu-set-match), face à une salle plus que remplie. Peu importe, on est largement rassasiés, ayant l’impression que cela pourrait durer des heures. Et oui, on en redemande!!


La SetList de Lilles (la veille au soir), qui doit ressembler peu ou prou à celle de Paris, non encore confirmée.
Crédits Image : Mgcinema
Nike s’est peu à peu fait une place dans le quotidien des sportifs, puis des technophiles (et victimes de la mode). Pour le total jackpot, il fallait réussir à concilier les deux. C’est déjà chose faite avec le lancement de Nike+, la plateforme pour suivre son activité de running, synchronisée avec son iPhone, à l’aide d’un capteur dans la chaussure puis simplement du GPS du mobile.
La marque récidive et frappe un grand coup avec Nike+ FuelBand. Attention : c’est un bracelet électronique. Démo :
Slogan : la vie est un sport. En mesurant nos efforts physiques au quotidien (et en les transformant en une valeur universelle, le “NikeFuel”), Nike entend montrer qu’on sous-estime peut-être à quel point nous sommes des athlètes, et espère ainsi nous encourager à aller plus loin. L’enrobage est sexy (franchement, ce bracelet, il ne fait pas envie au petit côté geek que l’on a tous ?), la promesse est réelle, et la concurrence qui est arrivée avant s’est cassée les dents (surtout le UP de Jawbone). Vendu $149 — on peut s’attendre à 149 € chez nous — le Nike+ FuelBand va faire fureur chez les urbains, mêmes les moins sportifs.
On aime The Maccabees. Depuis leurs débuts avec Colour It In, confirmés par l’album suivant Wall of Arms. Deux disques de rock anglais comme il faut, assez similaires, très réussis. Et voici que le troisième, Given To The Wild, vient redistribuer les cartes. Moins mises en avant, les guitares tendues et nerveuses qui faisaient le style du groupe laissent place à des compositions plus variées, plus pop, parfois planantes. The Maccabees sont prêts à conquérir une partie du public qui les boudait jusqu’à présent à cause de leurs titres ébouriffants. Car Given To The Wild a toutes les clés pour séduire.
D’abord, il n’y a pas de fausses promesses. L’album débute avec une intro de 2 minutes, rampe de lancement pour l’un des premiers moments forts, le titre Child. A partir de ce moment tous les fans de la première heure auront compris l’évolution du groupe, et elle est admirable. Le disque est capable d’aller chercher des auditeurs avec des pistes que n’auraient pas renié Muse (Ayla) ou Coldplay (Heave), tout en imprimant sa marque sur d’autres, comme Go ou l’emblématique Forever I’ve Known. A côté, des morceaux poussés en single comme Pelican passe pour des titres de seconde zone, et si la mutation du groupe a réussi sur vous ils vous sembleront trop “rétro”.
Avec Given To The Wild, The Maccabees signent leur album le plus charismatique. Poussés par de bons conseils, ils ont décidé d’élargir leur registre au public sans pour autant tomber dans des compositions trop pop. Bien au contraire, l’album est un subtil mélange de sonorités séduisantes et de côté intime et réservé, comme rarement on en entend. Le résultat est excellent.
C’est une grande fierté pour nous d’avoir un rendez-vous qui dure maintenant depuis plus de 7 ans, et qui construit petit à petit l’identité d’Onlike. Grâce aux Awards, on en apprend un peu plus sur les lecteurs, et on est jamais déçu par leur verdict.
C’est l’heure de découvrir le palmarès des Onlike Awards 2011.
C’est une première pour The Black Keys, mais pas vraiment une surprise. Les deux Américains ont depuis longtemps trouvé leur public et n’ont eu de cesse d’élargir cette audience au fil des albums. C’est donc leur septième, El Camino, qui remporte le titre d’album de l’année 2011.
A noter : la bataille pour la victoire a été rude pour. The Black Keys ont du lutter avec un jeune groupe, révélation de l’année : Foster The People. Et comme l’année dernière, le second peut se consoler avec un autre award…
Foster The People : un groupe formé en 2009, un premier album en 2011. Et donc un award de la chanson de l’année dans la foulée pour le titre Pumped Up Kicks. Un démarrage fulgurant qui ne demande qu’à être confirmé.
Pumped Up Kicks, probablement la chanson qui s’est incrustée dans le plus de têtes cette année.
Une vraie claque que ce Drive. Et les éléments qui ont conduit (sans jeu de mots) le film de Nicolas Winding Refn au rang d’objet culte ne manquent pas. Qu’il s’agisse de l’acteur principal Ryan Gosling, au mutisme charismatique (ou tête à claque pour certains), mais aussi de la bande-originale qui a largement dépassé le cadre des fans du film, Drive est devenu un phénomène. Pour preuve : les différentes parodies ou hommages sortis sur la toile durant l’année.
Drive a pu conquérir son titre de film de l’année avec une belle avance sur des poursuivants qui se sont partagés les votes : Intouchables (la première fois qu’un film français arrive aussi bien classé) ou encore Black Swan.
Enfin du sang neuf côté séries ! Une catégorie dominée par Dexter (award en 2007, 2009 et 2010) qui cède sa place en 2011 à la brillante première saison de Game of Thrones. C’est de l’heroic-fantasy dans toute sa splendeur, une lutte de pouvoir entre différents clans qui nous transporte sans retenues dans de lointains contrées. Derrière Game of Thrones, c’est Breaking Bad qui a tenté de bataillé, sans succès. Mais rien n’est perdu.
C’est ainsi : 2011 aura été incontestablement marqué par la suite d’Oblivion. Encore un grand coup de Bethesda qui sort avec Skyrim le chef-d’oeuvre qui semble faire l’unanimité.
Derrière The Elder Scrolls V: Skyrim, petite surprise puisque c’est Mario Kart 7 qui a longtemps tenu la corde au début des votes.
Chaque année, la lutte pour l’award du meilleur site est rude. Plus exactement, il s’agit de découvrir si un site empêche Facebook (gagnant en 2007, 2008, 2010) de conquérir le titre. En 2006, c’était Youtube. En 2009, c’était Twitter. En 2011, c’est à nouveau Youtube qui réussit l’exploit, sans doute bien aidé par sa refonte des plus efficaces. Sans surprise, Facebook termine 2e, et Twitter 3e. La lutte continue…
Voilà pour les résultats des Onlike Awards 2011. Et si les Mayas nous le permettent, nous espérons continuer à en faire en 2012. Restez à l’écoute du site, rejoignez-nous sur Facebook ou Twitter si vous le souhaitez, et cultivez-vous bien !
Et bien sûr, retrouvez tous les résultats sur la partie officielle des Onlike Awards.
Alors que le film Millenium – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes de David Fincher sort le 18 janvier en salles, son générique fait déjà parler de lui, par son esthétisme et sa qualité.
Mis en scène par Tim Miller (connu pour ses effets-spéciaux sur la saga X-Men), le générique se veut être une représentation d’un “cauchemar de Lisbeth” (interprété par Rooney Mara).
Pour en savoir plus sur la création du générique : io9.com/5873372 (article en anglais).
Millenium – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes de David Fincher avec Daniel Craig, Rooney Mara, Christopher Plummer et Robin Wright.
Avouez, l’annonce de Free sur le marché de mobile ne vous laisse pas indifférent, comme tout le monde. Mais avec votre forfait (et peut-être votre engagement actuel) vous ne savez pas vraiment si cela vaut le coup de résilier en avance, avec les frais, etc.
Pour vous aider dans ces calculs, un site a été mis en place par un particulier : freemobile.nyro.com
Le site détaille, en fonction de votre engagement et du prix de votre forfait actuel, ce qu’il vous reste à payer et s’il est déjà plus intéressant de résilier pour passer chez Free. Une belle initiative.
Son auteur, Cédric Nirousset (@Nyr0) avoue que son site a connu un succès phénoménal lors de l’annonce de Free.
Les gens rentrent du boulot, découvrent un lien sur freemobile, vont dessus, et partagent ! 1500 visiteurs simultanés freemobile.nyro.com
— Cédric Nirousset (@Nyr0) January 10, 2012
C’est donc officiel : Free a lancé son offre mobile et comme promis, elle frappe très fort dans un secteur qui ronronnait entre les 3 grands opérateurs (Orange, SFR, Bouygues).
Pour Free, il s’agit donc d’un forfait unique sans engagement, au prix de 19,99 €, avec lequel vous aurez :
Le prix passe à 15,99€ pour les abonnés FreeBox.
En outre, Free propose sa mini formule (forfait RSA) commercialisée à 2€ par mois, incluant 60 minutes + 60 SMS avec un tarif hors forfait de seulement 0.05 cts d’euros la minute et 0.01 cts d’euros le SMS. Ce forfait est accessible à tous sans condition et est même offert pour les abonnés aux offres internet de Free. Donc oui, un forfait à zéro euro.
Comme offre de départ comprenant un téléphone, Free propose ni plus ni moins que l’iPhone 4, et 4S ! Et là encore la subvention se veut agressive, même si l’on sera un peu suspicieux avec l’engagement sur 36 mois, qui n’est pas forcément dans les moeurs.

C’est fait. Combien de migrations vers Free ? On le saura prochainement, mais la vague risque d’être très importante…
Intouchables fait preuve d’une justesse incomparable dans son récit “inspiré d’une histoire vraie”. Cette histoire est celle de Philippe, tétraplégique (riche) qui embauche un jeune de banlieue, Driss, comme aide à domicile. Deux mondes qui se téléscopent et s’apprivoisent grâce à l’humour, pour une relation d’amitié unique.
Le film roule comme un train sur des rails, du début à la fin, et en ce sens on peut saluer la réalisation qui ne laisse que très peu de temps morts. L’interprétation est quant à elle impeccable, François Cluzet à son apogée et Omar Sy signant des débuts brillants même si le rôle lui semble taillé comme un costume sur-mesure.
Une prise de risque plutôt minime, pas de réels défauts dans sa mise en oeuvre, Intouchables justifie logiquement sa course vers les records.