

A chacun son combat. Pendant que les majors (et les maisons de disques en général) s’organisent contre le piratage, les artistes aussi s’organisent… contre les maisons de disques.
En effet, ils en ont assez de ne pas avoir le droit de propriété de leur musique et par là même de ne pouvoir profiter pleinement des opérations (et leurs retombées financières) comme les partenariats avec les sites web d’écoute de musique en ligne. Ils ont donc créé The Featured Artists Coalition (FAC).
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La FAC (on se souvient du jeu de mots dans l’Auberge Espagnole…) regroupe déjà de nombreux artistes (tels que Radiohead, Richard Ashcroft, Kaiser Chiefs, Klaxons, The Verve… oui cette sélection est subjective). Ce mouvement s’inscrit tout simplement dans la continuité de ce qui se passe dans l’industrie de la musique : une véritable révolution où les artistes peuvent désormais entrer directement en contact avec leur public, sans intermédiaire, et ainsi espérer de meilleurs revenus dans un contexte difficile causé par le téléchargement illégal. Dans cette situation, les maisons de disques n’ont plus qu’un rôle accessoire qu’il faut redéfinir. D’une manière générale les internautes accueillent favorablement les démarches qui visent à proposer le téléchargement d’albums directement sur le site de l’artiste, moyennant finances ou non. C’est sur ce modèle que souhaite se fonder la Featured Artists Coalition pour rester maître de sa musique. Nul doute que le mouvement risque de prendre de l’ampleur…
Aaaaah James Morrison. Il nous revient plus d’un an après son premier album, avec une recette inchangée qui devrait toujours autant satisfaire son public.
C’est un type bien, James. Pas seulement parce qu’il est né un 13 août, mais aussi parce qu’il fait plein d’efforts dans ses compos pour ne pas qu’elle ressemblent (trop) à la pop habituelle calibrée des ondes radios.
Et en l’occurence nous avons droit à divers titres intéressants : The Only Night en ouverture, le single You Make It Real, le morceau d’après Please Don’t Stop The Rain, et encore ensuite le titre Broken Strings en duo avec Nelly Furtado qui sent le single à plein nez lui aussi (ce qui risque d’être une erreur).
Le problème, comme l’indique le chroniqueur du journal The Independent qui descend en règle l’album, c’est l’avalanche de clichés dans les paroles et les éternelles rengaines des thèmes abordés. Exemple révélateur, le trio “you-me-love” qui fait que 8 morceaux sur 12 possèdent — dès son titre — l’un de ces mots ou ses dérivés : “yourself”, “I”… Alors même si je ne suis pas d’accord avec les titres mis en exergue par le chroniqueur je dois bien lui reconnaître la pertinence de ses arguments et les confirmer. C’est dommage. On aimerait tous qu’un type sympa comme James Morrison fasse un peu mieux.
Ah tiens par contre sur la page du journal j’ai trouvé un widget bien sympa sur l’album…
Allez, on reparle un peu de Wikio, qui modifie à partir de ce mois-ci sa façon de calculer son (célèbre?) classement des blogs.
Finalement la précédente méthode ne devait pas être si mauvaise que cela, car on ne remarquera que quelques gros changements dans le haut de la liste.
A noter qu’Onlike fait de nouveau son entrée dans ce classement, dans la rubrique “Divers”, après avoir été dans “High-Tech” et dans “Musique”. Ce qu’il y a de bien c’est qu’à chaque fois il est presque impossible de déterminer une progression à cause de ces perpétuelles entrées…
La diversité, au moins c’est que qui nous caractérise le mieux.
Vous vous souvenez de notre post “dramatic” ? La popularité des dramatic animals n’est plus à faire et donc il est normal de voir apparaître des t-shirts à leur effigie et surtout celle du plus célébre d’entre eux, l’original, le dramatic chipmunk.
Ce t-shirt dramatic est en vente sur BustedTees pour 19 dollars et comme c’est grave la crise là-bas (plus que chez nous pour l’instant) on devrait s’en tirer à bon compte même avec les frais de port. Si vous êtes fan, bien sûr.
Existe pour homme et femme, dans toutes les tailles (encore pour le moment, mais on peut voir l’état des stocks).

Hello, you.

C’était presque gagné d’avance en choisissant Philip Seymour Hoffman pour interpréter Truman Capote, tant l’acteur est brillant et fascinant (et a remporté l’Oscar du meilleur acteur pour ce rôle, du coup). Capable de jouer le vilain dans le dernier Mission Impossible, ou l’excellent agent grec de la CIA dans La Guerre selon Charlie Wilson, on le trouve donc encore incroyable dans son jeu de l’auteur américain au style si particulier (et notamment sa voix… dérangeante).
Le film n’est pas l’adaptation du livre De Sang-Froid, mais bien le récit de la genèse de l’écriture de ce livre. Et pour avoir lu ce best-seller passionnant (bien qu’un peu difficile au début, pour rentrer dedans), il faut avoir que le film Truman Capote offre un angle de vue formidable qui permet de comprendre et d’apprendre énormément sur le livre. La fascination de Capote pour l’un des coupables (Perry Smith), son respect pour l’agent chargé de l’enquête (Alvin Dewey, joué par l’impeccable Chris Cooper), et aussi ses frasques personnelles et son ego surdimensionné, tout est admirablement décrit et mis en image par Bennett Miller.
Truman Capote est un excellent film, loin du divertissement traditionnel (donc pas forcément évident à regarder si les conditions ne sont pas propices), qui mélange culture littéraire et cinématographique.
Dans notre séance “ciné-dimanche” attention, voici du lourd : Ong-Bak.
Un synopsis de malade qui tient en quatre lignes sur Allociné (voire moins ici) :
Nong Pradu, un village paisible niché dans une vallée boisée de Thaïlande, est en deuil après le vol de son Bouddha sacré : Ong-Bak. Ting, entraîné secrètement au Muay Thai, art ancien de boxe thaï, se désigne pour aller le récupérer dans la fournaise de Bangkok.
Et c’est parti pour le show. Une succession de scènes de combats et de poursuites, de combats en poursuivant, de poursuites en combattant. Oui c’est distribué par Europa Corp donc on voit un peu à quoi s’attendre. L’avantage étant que dans le Muay Thai, il y a tellement de coups différents que l’on évite une trop grande lassitude. Mais le gros inconvénient de la réalisation, c’est l’utilisation (grotesque) de ralentis des coups les plus spectaculaires qui fait franchement dériver dans le n’importe quoi (tout sauf du cinéma) et donne plutôt l’impression de regarder un médiocre DVD pour fans de kung-fu acheté chez un marchand de journaux.
De toute façon autant le résumer ainsi : Ong-Bak ce n’est pas du grand cinéma.
Les Simpson s’emparent de la campagne présidentielle américaine et proposent une vision ironique et pas vraiment démocratique (ni démocrate…) du vote. C’est Homer qui en fait les frais.
C’est en version originale mais cela se passe facilement de traduction ou de sous-titres.
Evidemment tout ceci n’est que fiction. Il est impensable qu’Homer Simpson veuille voter pour Barack Obama plutôt que John McCain.

On trouve vraiment de superbes photos de tout le monde sur le net...
La prudence nous commande de ne pas faire trop de commentaires et surtout de préciser qu’il s’agit pour le moment d’une rumeur en ce qui concerne ces images…
… même si elles ressemblent beaucoup à un lancement habituel de chez Apple. Il s’agirait donc des nouveaux MacBook Pro. Le design bicolore est très sympa en revanche le clavier rapproché au milieu est un peu moins attrayant.
De toute façon, les réponses ne devraient pas tarder. Si les versions officielles pouvaient garder la même apparence ça serait très tentant…
[via]
L’histoire se déroule sur Onlike début septembre, au moment de rédiger l’article sur la sortie du routeur wi-fi de Nintendo pour Wii et DS. Comme souvent, quelques recherches complémentaires sous Google sont nécessaires pour étoffer la news.
Après plusieurs requêtes différentes je tombe sur cette page qui détaille le support technique du routeur.
Si l’on regarde bien, à plusieurs endroits il est indiqué Nintendo DSi (mélangé avec Nintendo DS). Je n’ai pas vraiment prêté attention sur le moment à cette mention qui semblait être simplement une faute de frappe (qui revient trois fois dans le texte, c’est vrai). Comme preuve, cette version en cache de la page (datée du 22 septembre) confirme que la DSi était déjà mentionnée plus d’une semaine avant son annonce officielle.
La prochaine fois, on fera attention…

La nouvelle console portable Nintendo DSI est donc le lifting de la culte DS. Comme on ne change pas une équipe qui gagne, le design et la disposition ont été conservés. Ce sont plutôt divers ajouts et améliorations qui caractérisent cette DSI, le site Clubic fait un petit tableau intéressant sur certains points comparatifs entre les deux générations :
| Nintendo DSi | Nintendo DS | |
| Dimensions | 137 x 74,9 x 18,9 mm | 133 x 73,9 x 21,5 mm |
| Poids | 214 g | 218 g |
| Taille écran | 3,25 pouces | 3 pouces |
| Écran LCD | TFT 260.000 couleurs | TFT 260.000 couleurs |
| Temps de charge | environ 2h30 | environ 3h |
| Durée de la batterie | entre 3h et 14h | entre 5h et 19h |
Plus de spécificités sur la DSI :
Sortie japonaise le 1er novembre aux alentours de 129 euros, pour deux versions (blanc ou noir). Mais ce prix restera-t-il le même pour l’Europe ?