Diablo III déjà terminé

Des joueurs coréens, aidés par leur fuseau horaire en avance, ont terminé la campagne solo du jeu Diablo III (événement dans le monde du jeu vidéo attendu depuis 12 ans, rappelons-le) en 4 ou 5 heures environ.

Pour prouver leur performance ils ont posté des images de la bataille finale, qui bien évidemment nous ne publierons pas pour éviter tout spoiler.

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Des affiches teasing pour Machete Kills et Sin City 2 (Robert Rodriguez)

Les suites seront à l’honneur dans la filmographie de Robert Rodriguez. Le comparse de Tarantino vient de dévoiler deux posters pour ses prochains projets, tous les deux attendus en 2013 : Machete Kills et Sin City 2 : A Dame To Kill For. Oui, le mot “kill” est à l’honneur. L’occasion d’y (re)découvrir une partie du casting pour Machete Kills.

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Coca-Cola : Let’s Get Crazy

Voici le spot de publicité que Coca-Cola lance en France à l’occasion de l’Euro 2012 de football. Intitulé “Let’s Get Crazy”, il nous révèle les réactions surprenantes que les supporters peuvent avoir quand leur équipe
marque un but.

Musique : Let’s Get Crazy par Gogol Bordello

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Santigold – Master of my Make-Believe

Il faut reconnaître à Santi White (anciennement Santogold, nouvellement Santigold depuis 2009) une remarquable capacité à mobiliser le public avec ses morceaux accrocheurs et chargés de rythmes endiablés. Ce nouvel album, Master of my Make-Believe, ne change pas la donne et contient ces fameux titres dont il est difficile de se défaire lors de leur écoute.

On le savait déjà avec Disparate Youth, qui avait annoncé la sortie du disque et se dotait d’un clip décalé comme il faut. C’est une constante sur Master of my Make-Believe : on retrouve cette construction à succès avec Fame, Freak Like Me et The Keepers au refrain imparable. Une bonne (grosse) rythmique, bien servie par des sonorités électroniques, enrobée par la voix tantôt lancinante tantôt tapageuse de Santi White.

Pour jouer l’alternance, la cadence ralentit parfois, histoire de reprendre son souffle. C’est le cas par exemple avec le trio enchaîné This isn’t Our Parade, The Riot’s Gone et Pirate In The Water.

L’adaptation se fait ainsi à la moitié de l’album. La suite nous surprend moins, nous entraîne moins. Sans baisser de niveau, la seconde moitié ne bénéficie plus de la fraîcheur de la découverte, sauf avec le très bon Big Mouth presque reclus en fin de disque et qui redonne un coup de fouet inattendu. Il aurait presque mieux fallu le prendre en morceau de clôture plutôt que Never Enough.  Santigold signe avec ce Master of my Make-Believe une suite évidente, pleine de bons morceaux, sans trop de risque. Contrat rempli.

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Revolution, nouvelle série risquée de J.J. Abrams

Il fut un temps où le nom de JJ Abrams sonnait comme valeur sûre et rentabilité assurée. Ce n’est plus le cas, car après Lost et Fringe, on a vu la côte du monsieur chuter avec des projets comme Person of Interest ou Alcatraz qui vient d’être annulée.

Mais JJ Abrams est un homme de défis, et il revient avec une nouvelle série, Revolution. Associé à Jon Favreau, les voici nous racontant une histoire post-apocalyptique, 15 ans après que la Terre ait été privée de toute électricité. Revenus à l’âge de pierre (ou de fer, n’exagérons rien) l’Humanité est à nouveau réduite à s’organiser comme elle peut. “A nouveau”, car très honnêtement, il n’y a rien dans le pitch de très… révolutionnaire. En-dehors d’une bande-annonce bien faite, en attendant de voir la série débarquer cet automne.

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Restless

Restless, c’est une rencontre. Celle d’Enoch et d’Annie. Lui s’incruste dans les funérailles d’inconnus depuis la mort de ses parents et a pour seul ami le fantôme d’un kamikaze japonais de la seconde Guerre mondiale. Elle est atteinte d’une tumeur au cerveau qui ne lui donne plus que 3 mois à vivre, mais ne lui avouera pas tout de suite. Donc oui, chacun a ses secrets. Et ce n’est que lorsque les barrières entre eux deux vont tomber, qu’Annie et Enoch vont commencer à vivre les meilleurs jours de leur existence ensemble, profitant du présent sans penser au lendemain, mais remerciant le ciel chaque matin d’avoir encore un jour à passer.

Derrière la caméra, on sent Gus Van Sant dans son élément. Parfaitement à l’aise pour retranscrire la mélancolie de l’histoire, l’attachement des personnages, la magie de trouver dans l’autre un être passionnant à découvrir. La bande originale de Danny Elfman est évidemment parfaite pour coller au film, légère, douce et sans jamais passer au premier plan.

On mentionnera bien évidemment le duo de jeunes acteurs qui porte le film : Henry Hopper (fils de Dennis, à qui Restless est d’ailleurs dédié) mais surtout Mia Wasikowska, exceptionnelle de fraîcheur, déjà repérée dans le Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton. Ces deux-là ont énormément de style dans le film, avec des costumes d’une grande classe quelque soit la scène, ce qui donne un petit côté intemporel à l’oeuvre de Van Sant.

Bien qu’avec quelques longueurs, Restless demeure sans pareille pour conter une histoire d’amour avec une durée de vie, où le tragique n’est pas une fatalité mais une chance.

Parmi les bonus du film, outre les scènes additionnelles et 5 courts-métrages pour en connaître plus sur la genèse du film, on mentionnera surtout l’excellente “version muette” : Gus Van Sant a en effet refait tourner chaque scène par les acteurs, sans dialogues. Et le résultat est cette version où les émotions passent différemment mais de manière presqu’aussi compréhensible que la version normale.

Retrouvez également la critique du film par Mg sur Idrann.

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Delaney Davidson – Ghost Songs

Plongez sans retenue dans le blues-folk du néo-zélandais Delaney Davidson, avec son album Ghost Songs, sorti en 2008 et réédité pour notre plaisir par Casbah Records cette année. Une voix prenante, une atmosphère de poussière, et une entrée directe en matière avec Sleeping Woman, le premier titre. Envoutant, presque fantomatique, le morceau joue la carte de l’authenticité et elle ressortira tout du long de l’album.

Avec ses 12 titres, Ghost Songs nous promène dans des contrées désertiques et on imagine Delaney Davidson traînant sa guitare sur les routes du far-west (pas étonnant d’avoir un titre nommé Cowboy Costume). C’est en ce sens que l’on approche parfois également le registre country, comme avec l’excellent Sinners Road ou le refrain de Wayfaring Stranger. Dans son ensemble cependant, ce sont surtout des complaintes qui nous sont fredonnées par Delaney Davidson, mais elles ne sont jamais larmoyantes, plutôt empreintes d’une mélancolie qui apaise. Définitivement pas un album d’ambiance, Ghost Songs appelle à une écoute posée, loin de toute distraction. Un disque court, comme un moment d’évasion, pour sortir du quotidien.

Et pour finir, un très sympathique mini-reportage sur l’artiste pour entrer dans son univers.

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Ryan Gosling revient dans Gangster Squad

On l’attend au tournant, Ryan Gosling. Passé au rang de phénomène depuis Drive, il sera à l’affiche de Gangster Squad en novembre. Un film de Ruben Fleischer (Bienvenue à Zombieland tout de même) se déroulant en 1949 à Los Angeles, tiré du roman Tales from the Gangster Squad de Paul Lieberman.

Dans Gangster Squad, une unité officieuse la police (menée par Josh Brolin et Ryan Gosling) décide de détruire l’empire du parrain de la mafia Mickey Cohen (Sean Penn) ultra protégé par ses hommes et des amis haut placés. Une guerre où tous les coups seront permis. Avec un gros casting et un pitch sans trop de prise de risque, l’attente s’installe. Bande-annonce.

Bon, sur le papier, tout est nickel pour annoncer un grand film.

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Fournée de nouveaux clips : The Hives, Maximo Park, Nelly Furtado, Santigold.

C’est leur de prendre votre dose de clips musicaux. Et on va commencer en force avec The Hives qui n’ont rien perdu de leur énergie. Leur nouveau single se nomme Go Right Ahead et précède l’album Lex Hives qui sort le 5 juin.

Dans le genre énergique également et bien déjanté, les Maxïmo Park — que l’on adore — reviennent le 11 juin avec l’album The National Health dont voici le premier extrait, Hips And Lips. Tout un programme.

Notons ensuite ce qui s’apparente à un retour en force, celui de Nelly Furtado. Elle est bien loin la jeune fille pop des années 2000, et elle signe avec son nouveau single Big Hoops (The Bigger The Better) ce qui pourrait bien nous tenir tout l’été comme morceau R’n'B.

Et enfin, parce que son album Master of My Make-Believe est sorti le 1er mai, c’est l’occasion de se repasser le clip de Disparate Youth de Santigold (ex-Santogold, mais je ne m’y fais pas).

En attendant les chroniques !

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Le Territoire des Loups

Si “l’homme est un loup pour l’homme” comme dit le proverbe, et bien le loup… sera toujours encore plus un loup pour l’homme. C’est ce que va apprendre un groupe de rescapés de leur crash d’avion dans le grand Nord américain. Une poignée d’hommes, perdus dans l’immensité d’un désert froid, sans espoir d’être retrouvés et pour beaucoup, de survivre.

Bon ils ne sont pas si seuls que cela finalement, et les animaux qui vont venir leur tenir compagnie ne sont pas vraiment des animaux de compagnie : des loups, qui ont faim, et manger des humains ne les repousse absolument pas. D’ailleurs dès l’après-crash le festin commence, sonnant l’alerte pour ceux qui veulent rester en vie. Mais pour cela, il faut savoir faire les bons choix. Et c’est ce qui va manquer à plusieurs d’entre eux, tandis qu’heureusement on a mis Liam Neeson dans les plus sages (mais pas les moins tourmentés par leur passé).

Ne le cachons pas, Le Territoire des Loups est un “survival”, c’est-à-dire un film où de nombreuses personnes sont placées sur la grille de départ mais à l’arrivée ceux qui s’en sortent vivants se compte sur les doigts d’une main (quand il reste des doigts, d’ailleurs). Ce qui est intéressant pour ce film c’est que nos concurrents du début sont tous de solides gaillards et que la morale est que… cela ne suffit pas. En même temps on le sait depuis longtemps, vu la somme de survivals déjà créés où l’on a maintes fois admiré de super soldats se faire tout aussi massacrer.

Mais là, l’ennemi, c’est surtout la Nature, avec un grand N. Et on ne peut s’empêcher de rapprocher Le Territoire des Loups d’autres films dans la même catégorie, avec des passages rappelant Into The Wild ou 127 heures (si vous avez vu ce dernier, impossible de ne pas y penser quand une certaine scène se produit). Au final, on ne cachera pas un certain plaisir de voir l’espèce dominante se faire dominer. Et les ultimes secondes (après le générique de fin) serviront de morale à l’histoire.

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